Tout déplier Tout replier

 
 

Editorial

 

Crescunt concordia vires. Les forces grandissent par la concorde.

Lorsqu’elle a été fondée, la Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron a choisi cette devise. D’autres préfèrent la formule « L’union fait la force ». Les mots varient, la vérité demeure.

Il y a, à Saint-Léons, deux structures. L’une, Micropolis, présente la cité des insectes ; l’autre, la Maison natale, fait connaître le rôle et l’oeuvre de Jean-Henri Fabre dans l’entomologie. Le but est commun tant il est vrai que le personnage de Fabre est indissociable du monde des insectes. La différence d’outils et de moyens, la personnalité de chaque site, les argumentaires présentés rendent ces deux structures complémentaires sans nuire à leur existence réciproque.

Hélas, si nous nous réjouissons de voir, certains jours, le parking de la Valette trop petit, force nous est de constater que la quasi-totalité des visiteurs ignore, non seulement l’existence de Fabre - ce n’est pas nouveau - , mais tout simplement celle de Saint-Léons et, bien sûr, de la Maison natale.

Le maintien de l’ouverture de ladite Maison qui est, faut-il le rappeler, le but premier de notre association ne peut continuer sans visiteurs. D’année en année, leur nombre diminue, alors qu’ils se pressent en rangs serrés, à quelques centaines de mètres.

Aussi, nous félicitons-nous d’avoir reçu dans nos murs, cet été, une grande partie du personnel de Micropolis, tout disposé à nous connaître et à nous faire connaître. De même, l’exposition simultanée, « Jean-Henri Fabre, passeur de sciences » ne peut que consolider l’union recherchée.

Crescunt concordia vires

 
 

 
 

 
Accueil     |    Plan du site     |    Espace rédacteurs     |    Se connecter